Un week end parsemé de rencontres

 
 

AMIS, PELERINS : je vous disais l’autre jour que je venais de faire éclore sur mon blog le plus beau
message d’amour et surtout « d’espoir »que je n’avais sans doute jamais écrit, et que je vous le dédiais ! Oui, c’était déjà hier … Mais tout me restera pour l’éternité gravé
dans le coeur et la mémoire !

Si vous n’avez pu encore le découvrir …descendez quelques haltes avant ce billet, ou cliquez sur la
catégorie « Des nouvelles de Yoann » , elle s’intitule « Une route en forme de coeur. »

 


 
 
C’est d’une toute autre rencontre dont je vais vous parler ici …comme le chemin de la vie sait en être parsemée en
abondance !
 
 
 

 

        Quels sont
ces paisibles marchands de savon ?
             je vous emmène au Burkina
Faso,
en plein coeur d’une soirée en forme de
                                            
 » projet solidaire »
 
 Il y a tant et tant à dire sur l’Afrique et les actions humanitaires ; ce pays suscitant à tous ceux et celles
qui veulent bien l’aimer, le respecter et le comprendre, tant de réflexions et de remises en question perpétuelles !
J’ai retenu la splendide conclusion des 2 étudiantes en BTS de Communication qui ont partagé durant 6 mois la vie
des habitants dans les cases et les quartiers burkinabè ; elle résultait à peu près en ces quelques mots : »…que nous avions certes à apporter à certains niveaux techniques ou matériels,
mais l’Afrique en revanche a également beaucoup à nous faire partager par sa culture et sa philosophie »…
 
 
                   
la preuve en images, en me pardonnant du peu de clichés !
(les numériques, à mon sens, offrent trop peu de recul sur les sujets en mouvement même en réglant sur la version
« sport ». L’occasion de verser ma « petite larme » sur mon  Canon AE1 qui rêve désespérément dans un de mes placards à quelques ultimes instants d’aventure !!! )
 
          Il y avait des musiciens, un conteur et , l’essence même
des peuples africains
                       
un goût inné pour le bonheur, pleine d’une superbe innocence !
 
 
 
COUP DE GUEULE : c’est l’histoire d’un conteur qui est reparti s’asseoir à sa table
avec, dans le regard …toute la tristesse du monde !
 
Dans notre monde où tout va inexorablement trop vite, le respect de l’humanité et de l’inconnu est
totalement laissé à l’abandon quelque part sur une des innombrables sentes marécageuses de l’indifférence , et les mots « clichés »  « normes » deviennent les seuls mots-guide de
l’instinct et du coeur !
C’est ainsi qu’à la seconde histoire si savamment interprétée par notre conteur, venu tout spécialement du Burkina
Faso pour nous en faire résonner l’écho, un petit brouhaha commença doucement à s’installer dans la salle, et, à la troisième histoire…on pouvait compter sur le bout des doigts les personnes
réellement à l’écoute de ces contes surprenants à l’esprit délicieusement naïf !
La 5ème histoire à peine achevée, les desserts sur lesquels la foule se rua de bon coeur prirent le pas sur la 6ème
histoire prévue, et qui ne vit même pas le jour par la suite !
Pauvre conteur regagna sa place, le regard triste et bourré d’incompréhension ! Je n’ai pu alors, pour le
restant de la soirée, me détacher de ce regard , espérant y déceler, ne serait-ce que l’espace d’une minute, d’une seconde…une petite étincelle de bonheur !   Elle revint oui,
cette formidable étincelle, lorsqu’avant de repartir tous les 3 nous sommes allés à sa rencontre pour lui dire que nous l’avions aimé de tout notre coeur : lui et ses belles pages d’histoire
!
                     
Peut être un jour, qui sait …nous retrouverons – nous ?
 
 
Le lendemain, la vie a continué de nous dire que le bonheur aimait à se nourrir des fantaisies de
l’imprévisible, et que les plus beaux sourires du temps avaient toujours la beauté des âmes ingénues !
A Médis, petite contrée avoisinante de Royan, avons ainsi fait l’étonnante rencontre d’un pigeon aveugle,
de
 chevaux magnifiques qui ont salué notre passage au galop, de parachutes multicolores
survolant par ciel d’orage une ravissante peinture tricolore faite d’herbe, de terre et de colza, d’un pigeonnier délaissé qui semblait pleurer sur son siècle, d’une fine pluie magique d’entre
les branches d’un bois éblouissant…
 
 
 
 
               Pensons toujours à
regarder autour de nous,
      à nous émouvoir des valeurs les plus simples !
 
                                                         Arc-en-cielArc-en-cielArc-en-cielArc-en-cielArc-en-cielArc-en-ciel  
 
 
 

3 réflexions sur « Un week end parsemé de rencontres »

  1. Nicole crouzillac – 5 Mai, 2009 – C’est toujours pareil, beaucoup de personnes qui viennent « ecouter » une chorale, un conteur, un orchestre parlent entr-elles, sans aucune gêne. J’ai toujours
    ressenti un malaise, quand nous avions un récital de chorale, en attendant notre tour, nos choristes papotaient allègrement, et dès qu’ils avaient chanté ou partaient ou reparlaient de leurs
    prestations sans aucun respect pour les autres qui chantaient, ou pour ceux qui voulaient simplement écouter. Les vedettes étaient sûrement passées. Mais combien j’ai souffert pour cette (pour moi)
    indescence. Car, ensuite, connaissant cette chose, je me mettais dans mon coin, et je pouvais profiter pleinement du spectacle. Je comprends ta déception. En ne voulant que regarder notre nombril,
    nous manquons beaucoup de beautés, de merveilles. Apprenons à mettre tous nos sens à l’écoute de notre monde, et nous retrouverons le bonheur comme l’Afrique a su le garder.

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  2. EvaJoe Des mots – 12 Mai, 2009 – De par tes écrits, tu laisses parler les images et petit à petit en lisant on sent juste la paix, la joie même si tu regrettes de ne pas nous donner la profondeur
    de l’évènement que tu vis. Puis brutalement on sort du rêve et la vie nous explose au visage, l’incompréhension est non seulement sur le visage de cet homme qui mettait tout son art à combler les
    gens de chez nous dépasser par leur manque de savoir vivre et qui sont là pour connaître les dernières histoires et qui papotent sans penser gêner leurs voisins qui lui est là pour écouter autres
    choses que des mondanités obsolètes et franchement dépassées.

    Ils vivent dans leur petit monde et ne pense pas blesser l’autres, mais heureusement que la petite étincelle de joie est revenue lorsque tout trois êtes allé le voir. L’Afrique est confronté à
    notre monde, j’ose espérer qu’elle gardera son âme et ne se calquera pas sur nous, sinon ces instants magiques disparaîtront à leur tout et le pur bonheur s’envolera à tout jamais.

    Le chemin que tu as photographié nous invite à beaucoup de choses, toutes tes photos sont magnifiques et me parlent pleinement.

    MERCI.

    J’aime

  3. Philippe P – 1 Août, 2009 – De très belles photos et c’est vrai nous ne regardons pas assez autour de nous et pourtant que de belles choses à vivre et à ressentir….

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