En allant vers le vieux chêne

 

 

(Pensez à éteindre le lecteur du blog)

 

 

 

Avant de vous emmener dans cette saintonge romane toujours chère à mes émotions, pour aller y
découvrir le sourire d’un vieux chêne, j’aimerais vous parler d’un « autre sourire » !

C’est celui d’un gentil voisin, ayant partagé les secrets de nos murs bien avant nous puisqu’il s’agit
du doyen de notre logis, venu en ce doux dimanche matin (presque printanier) nous apporter quelques noix …

En voyant ce petit pot encore tout croûté de terre posé sur un coin de ma table, je ressentis toute la
joie d’une enfant et n’aurais voulu pour rien au monde d’un autre  papier d’emballage que celui-là,  tout veiné de tendresse, aux divines senteurs du coeur !

 

 

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C’est encore au Sud de Saintes, à Saint-Georges-Des-coteaux, que mes pas vont vous
« emporter » aujourd’hui, sur des chemins habités par quelques châtaigniers mais, par-dessus tout, des ….chênes !

N’entendez-vous pas leur complainte ?

 

 » Venez, venez vous assagir des rides du temps,

et y puiser
quelques mots rares

qui vous feront
méditer ! »

 

 

 

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En suivant …….la ligne de vie

 

 

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Nous devions certainement nous approcher de notre ancêtre, au très grand âge, celui-là
même qui était entrain de nous traîner sur le bitume et sous un soleil vigoureux, mais il ne se tenait pas franchement au lieu indiqué …

Les vieillards sont parfois tellement farceurs et polissons !

Nous le sentions toutefois, savions qu’il allait être là, à un détour inattendu

Et c’est à un carrefour, nous pouvions nous en douter, comme à la croisée de plusieurs
destinées, qu’il nous attendait …et, bon sang …


Qu’il était beau !

 

Il me fit aussitôt penser aux arbres que j’avais vus en Afrique, je ne pourrai vous dire
exactement lesquels, il était un délicieux mélange de tout !

Il avait ce petit quelque chose d’exotique, ce rien fou de …

 

« voyageur » …

        

Oh ! mon vieux chêne, je voyais encore en toi « un grand philosophe du temps », dans cette façon de
laisser aller tes branches avec une fantaisie infantile et le coeur insouciant, dans la force tranquille de l’écorce de ta barbe ………..

 


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En appuyant mes maux et mes rires contre ton coeur,  j’y ai entendu battre le mien !

Vieillard, te soucierais-tu donc tant des errances humaines ?

 

 

 

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Nous sommes des pèlerins du matin, plus habitués à la rosée qu’aux ferveurs accablantes des après-midi

 

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Après quelques bons kilomètres de bitume, nous nous enfonçons enfin dans l’univers des sous-bois

Sont-ce

murmures d’amoureux,

rêves de fantômes

ou

contes pour oiseaux de passage …?

Chuuuuuut…

je suis allée à 

« la chasse aux secrets » !

 

 

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Au loin, je devine des rires …l’automne rend l’air quelque peu endiablé
avec toutes ces                    « guirlandes de bonbons »
!

 

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Quelques plantes miniature aux rebords des fenêtres comme attendant nos sourires pour les arroser, une
balançoire pour bébé plongée dans ses couleurs,  trois petits feux sortant de terre comme lueurs de sorciers, brûlant de vieilles herbes, et l’âne qui nous regarde, planté devant le mont
gris noir laissé par une termite …C’était …une maison …quelque part …

« dans le petit hameau des Réaux »

 

 

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Nous n’aurons rencontré qu’un seul petit hameau…et notre voyage se poursuit dans la plus palpitante
solitude, de celle qui nous remplit à nouveau de nos ardeurs originelles !


 

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Ce tapis d’honneur tout fringant de vert est pour nous…

        nous y poserons les pieds avec un mélange d’exaltation et d’émoi
!

 

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Nous parlons à « mots feutrés » afin de ne pas éveiller les quelques habitants de cette
douce chaumière du quotidien, que l’on appelle …

intimité !

 

 

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Le clocher de l’église Saint-Georges nous appelle au lointain …


                 « Prenez garde au soir qui surprend, vous
laissant vite dans le noir, après que vous ayez bu tout le sang rouge du ciel, et vu les premières brumes jaillissant des prés comme feux follets …! »

 

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Et, sous l’humidité de l’air, notre peau devient terre, avide de fleurs du soir !

 

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Tout là-bas, entre deux caresses d’arbres, le soleil se couche …

 

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Il y a si longtemps que nous ne sommes pas revenus au crépuscule, nous … »les oiseaux de l’aurore
! »

Amoureux des extrêmes, nous sirotons ce plaisir ……..

 

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Sous les reflets mauves du soir, une pure merveille pour le regard que cette petite
église gardant jalousement sous ses pieds son duvet de feuilles rousses …

 

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Et le ciel nous a préparé un beau feu de camp,

  pour réchauffer nos coeurs aux chants des étoiles ….!

 

 

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32 réflexions sur « En allant vers le vieux chêne »

  1. chère Sabine,

    Encore une promenade bien vivifiante en ta compagnie et pleine de tendresse pour cette nature qui est partout si belle.

    On n’a pas besoin d’aller bien loin pour s’en apercevoir.

    Merci pour cette belle balade en ta compagnie.

    Plein de bises.

     

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  2. Bonsoir Sabine,

    J’ai sillonné ton long chemin … je reviendrai souvent pour marcher encore et encore, silencieuse, dans tes pas …

    Comment te remercier pour la promenade que j’ai faite aujourd’hui à tes côtés .

    A très bientôt, Plume .

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  3.   Magnifique !…. On suffoque sous la profusion des belles choses.

    Tiens d’abord : ce pot de noix, rien que lui il me fait rêver aussi, rêver…

    Ensuite : ce chêne ! Quelle merveille ! Et que de belles photos tu nous en offres !! De plus j’ajoute que lorsque nous sommes allés en Afrique, j’ai moi aussi décrété que nous avions largement
    d’aussi beaux arbres en France, ce qui a contrarié mon jeune époux avide d’aventure ; cependant je reste persuadée que tout ce qui fait la beauté du monde est accessible à de multiples endroits –
    et notamment en France.

    Et là : tu nous gâtes encore, avec tous ces clichés superbes pris au ras du sol, dans les broussailles et dans les brindilles. Et puis toute la promenade ! Merci, Sabine, nous voici avec des
    images plein la tête, ces belles couleurs pourpres du couchant d’automne ; merci, et bonne nuit bercée de rêves embrumés ! ce sera le cas en tous cas pour moi… Bises.

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  4. Je suis émerveillée , je t’ai suivie en retenant mon souffle. Comme ce chêne est étonnant, quelle surprenante rencontre. En souriant, je me suis amusée de ce panneau  » stop  » qui semble inviter à
    s’arrêter pour ne pas le manquer ! Marcher avec toi, c’est ouvrir grand son coeur. Comme il est beau ton crépuscule,
    prometteur de beaux lendemains. Je t’embrasse très fort.

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  5. Aux sons de ta musique j’ai parcouru avec toi ces chemins… Des frissons m’ont parcourus surtout au début, ces noix cadeau du coeur, ce veillard centenaire porteur de vie et des soucis de la
    Terre… Ce sont mes plus grandes émotions dans tes pas. bisous

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  6. Sab,

     

    Tu n’as pas besoin d’écrire des poèmes qu’il soit en rime ou autrement, rien que de lire ta prose je suis sous le charme de te tes mots, de ton ressenti et de ce que tu veux donner à celui ou
    celle qui te lit.

    Je me suis baladée à tes côtés tant ce que tu racontes est vivifiant et source d’intérêt.Ce n’est pas une description c’est comment on le verrait de nos propres yeux. C’est là toute la
    différence.C’est poétique, sensible, doux caressant.C’est comme un baiser donné à un enfant.

    Et les photos qui accompagnent l’ensemble sont toutes aussi belles que symbolique. Ce chêne et son écorce pris de façons différentes nous ramènent à notre vie.Son âge est peut être inscrit sur
    son écorce mais la vie ne l’a guère épargnée lui aussi, il parait tourmenté mais tellement imposant qu’il ne donne qu’une envie c’est de l’admirer.

    La Saintonge  romane laisse planer un quelque chose de paisible et aussi de mystérieux.Tes pas ont su croquer ses moments magiques dans la tranquilité d’un après midi d’automne.Les couleurs,
    la vie simple nous donne aussi l’image d’un labeur.Les gens de ses contrées doivent avoir une vie dure mais si belle qu’ils savent au travers de tes rencontres nous les faire aimer.

    Je parlerais aussi des couleurs du ciel, des buissons, des sous bois, des serpentins de vie accrochée comme des bonbons aux massifs fous de cette contrée.Tout m’a donné envie …

    Bon je te laisse là mais sache que je reviendrais m’imprégner de tes mots et caresser du regard tes belles photos.Quand au texte il a ce qui fait que je l’aime car tu es une narratrice comme je
    n’en connais pas.Tu es Unique.

     

    Bisous ma Sabine

    Ta grande soeur des mots….EvaJoe

     

     

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  7. Quel beau cheminement à travers tes sentiers ma chère Sabine, une petite noix ou deux pour la route et nous voila entouré de tes chênes majestueux ou transpire sa force à chaque couche d’écorce,
    partir aux heures dorées du matin pour finir par ces feux chatoyants du soleil et  des douceurs du soir. J’aime tes mous toujours à l’unisson de ton regard.

    Bisous tout doux pour mon amie Sabine

    Roger

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  8. Bonjour Sabine,

    En dehors de ces noix offertes avec le coeur et dont je comprends qu’elles t’aient touchée, je retiens de tes photos l’étrangeté des troncs d’arbres qui me fascinent très souvent…

    Il y a tant de vie, tant de marques du temps sur ces arbres dont j’ai fait d’eux mes confidents et auxquels il m’arrive de parler.

    Très beaux clichés de la nature, dans lesquels on sent « l’oeil » amoureux que tu poses sur elle.

    Merci pour ce partage.

    Douce journée et gros bisous,

    Cathy.

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  9. C’est mercredi donc récréation et mise au point « Nous sonmes des pèlerins du matin….. » « Nous parlons à mots feutrés afin de ne pas réveiller les habitants……. » m’on induit en erreur je suis
    désolé mais cela n’enlève rien au charme de la ballade et pour la musique désolé je crois que je suis tombé sur « l’amour a tous les droits » que j’adore tellement que je passe chez toi juste pour
    l’entendre.

    Bisous ma douce Sabine, ta grande règle de bois ne me fait pas peur elle doit être en balsa

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  10. Avec la bonne musique le chemin est plus léger, ne t’inquiète pas je ne suis en rien heurter étant moi même en éternelle dérisions de ton serviteur.

    Bisous douce Sabine, avec cette musique je me retrouve dans le château du seigneur des baux (d’Angélo Branduardi)

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  11. Chère Sabine

    pour te comprendre il me faut enfiler mess baskets et te suivre à travers les méandres de ta poésie où tu transformes le moindre brin d’herbe en un scintillant ruban d’argent , les arbres se
    font plus beaux pour toi qui les voit avec ton rire et tes yeux de mendiante de l’amour.

    C’est un bonheur à chaque fois de pénétrer dans la magie de tes mots

     

    bisous porteurs de la poésie du coeur , la seule qui abreuve l’esprit

     

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  12. quelle belle promenade, j’en ai oublié de regarder des racines et des ailes … ta promenade est aussi riche en racines et en ailes … quel bel automne doux où les couleurs sont si chaudes ..
    bises 

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  13. Merveilleuse balade empreinte de poésie et d’amour… merci. Je t’ai suivie pas à pas, ai fourré mon regard partout où tu as promené le tien, ai senti avec toi, respiré et ressenti en même temps
    que toi, et au passage je me suis souvenu : j’avais un jeu d’échecs en pierre de Saintonge (je ne l’ai plus, je l’ai donné peut-être. il était magnifique). J’ai écrit un poème il y a très très
    longtemps, mais je l’ai encore en photocopie sur papier : « le chêne… » je dois vraiment remettre tout cela en traitement de texte. Gros gros bisous Sabine. C’est déjà le soir et j’ai
    l’impression de n’avoir pas fait tout ce que j’aurais aimé faire de ma journée. A très vite. Bonne fin de soirée et douce nuit réparatrice (sans boules quiès).  Marie

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  14. Magnifique promenade. Nous rêvons que nous vous suivons sur ces chemins. Le chêne nous donne nous donne la force, nous nous installons dans ses racines et nous prenons sa vitalité.
    Quant au crépuscule quelle joie de pouvoir admirer ces couleurs magiques, moi j’adore !

    Gros baisers et beaucoup de promenades féériques. 

    J’aime

  15. COMMENT ON COUPE LA MUSIQUE DU BLOG ???????????????

     ………………………………………………………..

                                     
    Hécate Egarée ….

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  16. Bonjour sabine,

    Me voilà ..

    Mais dit, donc qu’est-ce qu’ils donnent à leurs chênes pour qu’ils soit aussi beau, on dirait des baobabs, je n’en ai jamais vu d’aussi gros, c’est impressionnant !!!!

    Je comprends ton empressement à me faire venir jusqu’à toi pour me ressourcer à ce chêne plein de vie, de force, de sagesse sans doute aussi d’avoir traversé le temps….

    Celui qui a une liane n’est pas mal non plus…..

    En faite c’est une balade du matin jusqu’au soir et quelle chance d’avoir vu tout ça….

    Je te fais de gros gros bisous car ça en valait vraiment la peine….

    Amitiés tendresse…écéa.

    J’aime

  17. Merci pour cette ballade aux côtés des grands arbres. Ils nous en imposent, c’est en regardant les anciennes photos qu’on les voit grandir. Ils connaissent nos secrets et nous envahissent
    de sérénité quand on s’adosse contre eux. Ils se dénudent et nous flétrissons…Auprès de mon arbre je vivais heureuse…

    Je t’embrasse chère Sabine

     

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  18. Bonsoir Sabine,

    Merci de nous offrir cette ode à la nature. L’homme reçoit comme l’arbre l’énergie du ciel et de la terre. Lorsque l’arbre déploie ses branches et ses racines il demande à ses amis de l’univers
    d’en faire autant en prenant conscience des énergies pour toujours s’élever dans le respect et la sagesse. Bisous et douce soirée Sabine. Corinne.

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  19. Bon bref ce n’est pas mon jour, mon commentaire de tout à l’heure c’est glisser sur la photo faite avec l’argentique, ça fait rien, j’étais sur mon nuage, non non j’étais dans cet arbre avec ce
    grand père…Bon je retourne à mes moutons…!!

    bisous.

     

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  20. Enfin…de retour par les bois ,en fait ,le silence me va mieux ;j’imagine les bruissement des ramures ,je rame mieux vers les hauteurs du ciel ,mes cheveux commes des feuillages
    bruissent mille murmures et captent le silence qui chucote …Le crépuscule m’attire et me couvre de rouge comme une lune devenue lanterne à l’orée des songes …

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  21. Ah! ?????????

    Hécate est souvent drapée de noir …Quelques rougeurs de velours en écharpe ,quelque jabot cramoisi …et tous les feux de ses bagues à tous les doigts…Elle se glisse dans l’Ombre
    ….:)

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  22. Oui ma petite Sabine, j’ai enfin retrouvé le chemin de ton vieux Chene, mais il fallait que je repasse par l’accueil car quand je l’ouvrais du dernier article et que je descendais il
    n’apparaissait pas.

     J’ai pu prendre le temps de refaire ce chemin avec toi et ta musique, bien tranquille et tellement émue qu’à chaque fois que je rentre dans dans ton univers, sur le moment, ça me laisse
    sans voix et surtout sans mots. Je suis juste bien et je n’ai rien à dire. Donc impossible à ce moment-là de laisser un commentaire… tu vois ce que je veux dire ? Je te fais plein de bisous et
    merci de partager aussi le mien (d’univers)  sur mon blog. A très bientot chez l’une ou chez l’autre.

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  23. Dommage elle serait venue en Décembre elle aurait eu droit aux vins chaud, avec le chocolat mélanges, c’est très bon et si tu mélange ça avec une crêpe au sarasin avec un peu de nutella dedans
    c’est encore meilleur..

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  24. Bonsoir Sabine

    Si ce magnifique chêne pouvait parler,que nous raconterait-il?Des murmures d’amoureux assis a son pied?Des tonnerres de canons lors des guerres?Des enfants dans ses branches quand il était plus
    jeune?Comme j’aimerai qu’il me raconte!!!!Bonne soirée a toi Gros bisous Aimée

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