En écoutant la voix du conte…

 

Il y a quelques jours je vous disais, en marchant vers ma « chapelle du vigneron »,
 que les livres, les contes, les chemins nous choisissaient ! 

 

Et je devais vous parler d’une expérience assez incroyable que j’ai eu le privilège de
vivre lors de ma première session de « stage de conteuse »  (que je suis actuellement à la Rochelle )

 

     

Tout comme je l’ai fait …

 

Posez, pour un instant, vos valises lourdes de trop d’acquis,  devenez cet oiseau
léger capable de percevoir l’infini …..et…….

                       
                         
écoutez

 

 

 

Nous sommes au tout premier jour de stage, l’après-midi …

 

Nell, notre formatrice (et conteuse de talent, j’aurai sûrement l’occasion de vous en parler un autre
jour) avait déposé sur une table un grand nombre de livres de contes. Elle les avait disposés simplement, de façon à laisser libre cours à notre instinct …

 

Puis, nous avons dû tourner ensemble autour de cette même table durant deux bonnes minutes et, un peu
comme au jeu de la chaise, au signal donné poser la main sur le livre de notre choix !

 

Mon livre, je l’avais déjà choisi bien avant ce charmant exercice …Il avait attiré irréversiblement
mon regard dès que je m’étais approchée de la table …

Nous fûmes deux à poser la main sur ce qui devait devenir « mon » histoire …Nell le retira donc de la
liste, se souvenant par la même occasion qu’il avait créé des problèmes l’an dernier à cause de son langage presqu’essentiellement lyrique et poétique, et donc infiniment difficile à conter

Nous dûmes, la mort dans l’âme en ce qui me concerne, en choisir un autre, chose que je fis sans
pouvoir y mettre franchement « du coeur » ! Ma main se posa sur une histoire de loups, assez touchante ma foi et que je me mis donc à travailler avec les autres…

 

La fin de la journée sonnant, Nell nous proposa d’emmener d’autres livres de contes à la maison si le
coeur nous le disait …

Aussitôt, mon oeil trouva le carton où mon petit livre qui ne payait vraiment pas de mine, une simple
couverture bleue nuit ne portant que le titre, allait peut-être retrouver ses copains de grenier ou tout autre lieu solitaire !

Il me jetait, en quelque sorte …un dernier appel désespéré !

Je m’empressai de demander à Nell la permission de l’emporter au moins pour la soirée, et elle n’y vit
bien sûr aucun inconvénient.

Avait-elle déjà deviné, au plus profond de son subconscient, que lui et moi …ferions un très grand
voyage ?

 

Et, je ne m’en rendrais compte qu’une fois la première session terminée, j’avais un peu franchi les
« interdits », j’étais passée outre les conseils avisés de Nell sans le savoir …Il y avait une telle flamme en moi qu’elle était entrain de m’entraîner envers et contre tout !

 

Pour l’heure, j’attrapai (non sans une certaine fièvre)  le livre en question et effectuai le
second exercice auquel nous avions dû nous livrer en prenant possession de notre livre, à savoir :  l’ouvrir au hasard sur une page …

       Et ma page s’ouvrit sur …vous n’allez pas en croire vos
oreilles

             
                   
« Le chemin des
étoiles »

                     Mais non, je n’étais pas entrain de rêver …

Parmi cette multitude de livres, tous aussi différents les uns que les autres, le conte
qui m’appelait n’était autre que l’histoire de « Saint Jacques,

 l’apôtre « Saint Jacques de Compostelle » 

et un des moments les plus déclencheurs de mon existence !

 

 

 

Telle une enfant entrain de découvrir une île aux trésors, j’annonçai cet évènement pour
le moins incroyable à mon équipe qui s’en alla, autant réjouie que moi de cette curieuse et splendide trouvaille !

 

 

Le lendemain, je fis part à Nell de mon désir ardent de travailler sur ce conte plutôt
que sur celui des loups et elle accepta de nouveau …

 

 

Entre temps, et dans la nuit qui sépara donc les deux journées, une autre pensée jaillit
en moi en évoquant ce conte dans mon esprit …

L’année dernière, je fus sollicitée par l’organisme scolaire de Lola pour passer dans
les classes primaires et y parler du Chemin de Compostelle …

 

Ayant, à l’époque, les mêmes horaires de travail que l’école, je n’ai pu satisfaire
cette demande. De plus, j’étais bien embarrassée à l’idée de traiter de ce sujet en public qui, pour moi, était plus une affaire de « personne » que d’exposé …Chacun le vivant à sa façon et le
message étant unique pour chacun !

Par ce conte, j’avais peut-être trouvé le moyen merveilleux de pouvoir aborder ce
périple dans les classes …

 

 

Le lendemain, je me mis donc à l’ouvrage mais non sans complexité !

Ce livre de contes contient en effet très peu de descriptions : deux lignes à peine sont
consacrées au voyage de l’apôtre de l’Espagne à la Judée et à sa décapitation par Hérode Agrippa…!

Il me faudra ainsi infiniment broder et surtout piocher maintes informations
!

Et, pour ce faire ….

      je n’ai trouvé qu’un livre 

« le chemin oublié de Compostelle »

de Philippe Lemonnier.

 

Ce livre, je vous en ai souvent parlé …

Il m’a été offert par mon fils « Yoann » à l’occasion d’un anniversaire, quatre années avant que nous
commencions à poser nos pas sur ce Chemin de Compostelle …

Qu’il puisse à présent m’aider à illustrer mon premier conte m’envahit d’un bonheur sans pareil et
contribue, dans un même temps, à nourrir une de mes questions essentielles !

 

 

Car, j’oubliais de vous parler d’un exercice également « essentiel » et auquel Nell nous convia avant d’aller
choisir notre livre sur la table …

Ce tout premier exercice consiste à nous poser en nous-même une
question « essentielle » elle aussi, une question du moment et importante à nos yeux, une question tenaillant notre coeur …

                 A cette
question, notre conte sera sensé répondre, mais nous ne le saurons qu’une fois le livre dans nos mains !

 

                 Je peux
d’ores et déjà dire que

 »
le chemin des étoiles »

a amplement répondu à ma
question,

aussi stupéfiant que cela puisse
paraître !

 

Nell nous disait, pour mettre un
mot sur le conte, qu’il était …

« un vrai bout de
nous » 

 

« Oui, Nell, j’ai pu expérimenter cette sublime révélation …

le conte est un 

« fragment de notre âme »

 

      et 

 

                  Merci.  

        


34 réflexions sur « En écoutant la voix du conte… »

  1. j’ose espèrer chère Sabine après t’avoir bien lue

     

    que tu as trouvé dans chacun de mes contes et de mes écrits pétiques un peu de mon…………….. âme

     

    bisous

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  2. Bonsoir Sabine,

    Mille pardons, je viens te lire mais je ne laisse pas toujours de messages non par manque d’inspiration, mais plutôt par cette énergie si forte qu’il y a chez toi et qui parfois me submerge, et
    me fait je dois dire un peu « peur » car je ne la maîtrise pas du tout, c’est un peu comme si je rentrais dans un monde de lumière et où celle-ci est si puissante qu’elle me laisse pas dans le noir
    mais au contraire dans une éblouissante  et éclatante luminosité, et je suis obligé de détourner le regard, je ne suis sûrement pas prête à partager ce que je ressens, surtout que je ne le
    comprends pas moi-même…

    Je ne sais pas si tu vas arriver à comprendre ce message, j’ai essayé d’expliquer comme je ressentais et je sais que ce n’est pas facile….

    Tu as fais un chemin immense, un chemin qui te conduit vers un univers ou tu trouve ta voix, la magie des mots, des livres que tu vas décortiquer pour ensuite partager….

    Je te souhaite beaucoup de bonheur dans cette démarche, tu possède une énergie époustouflante…

    Belle soirée..écéa.

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  3. Chère Sabine .

    Il existe dans notre vie ce que certains appellent des coïncidences , sans en être vraiment .C’est une sensation bizarre que de se sentir ainsi attiré .

    Je suis heureuse pour toi de tout ce que tu viens de vivre ; ton enthousiasme transparaît dans ton « article  » .

    Merci également pour ton amitié .

     

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  4. Ma chère Sabine,

    Encore un signe sur ton chemin !

    Je pense que tu vas faire un bon stage grâce à la rencontre avec ce petit livre.

    Aujourd’hui, justement, je te fais un petit signe sur mon blog ! les grands esprits se rencontrent.

    Bonne continuation et plein de bisous chaleureux.

     

     

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  5. Coucou Ma Douce Sabine !!! Sourire

    Je m’émerveille toujours des tendres « coïncidences » qui parsèment notre Chemin De Vie… immense sourire

    Comme si la Vie prenait un malicieux plaisir à paver son Chemin de « balisages Tendresse » pour éclairer certains de nos pas… intense sourire

    Signe… pas signe… peu importe… l’essentiel est de vivre intensément ces précieux instants offerts……. Sourire Radieux

    Je te souhaite un très doux mardi serein ainsi qu’une excellente semaine !!! Sourire

    Mille très très tendres Bisoudoux Affectueux & Chaleureux

    ***Tincky***

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  6. Je crois qu’en ce moment tu es gâtée, par ce que l’on appelle « les coïncidences », ou par cette forme d’appel qui nous
    arrive parfois d’au-delà de nous… C’est une expérience si importante que tu as vraiment raison de nous en parler, car un tel témoignage fait aussi du bien à tous. Par contre il y a deux
    éléments qui  me surprennent :

    – pourquoi une autre a-t-elle posé la main sur ce livre en même temps que toi ?

    – qu’en était-il du second livre que tu as pioché ensuite (qui n’était certainement pas anodin non plus – mais tu dis qu’il parle de loups) ?

    Cependant j’ai oublié une autre remarque encore : si tu avais remarqué ce livre avant de commencer l’exercice, il semble évident que tu as « triché » pour être sûre de l’obtenir,
    ce qui explique pourquoi vous étiez deux à mettre la main dessus… ! Je suis méchante…

    Ce titre, « le Chemin des étoiles », est celui d’un livre que j’ai lu enfant (bibliothèque verte ?) et qui m’a aussi beaucoup marquée quoique ne parlant absolument pas du Chemin de Compostelle (que
    j’ignorais totalement à l’époque) : c’était l’histoire d’un petit garçon qui trouvait un violon et apprenait à en jouer tout seul (une sorte de Paganini enfant, un petit prodige), et c’était ce
    violon qui le menait aux étoiles… Et je t’assure n’avoir pas été la seule à adorer ce livre, et qu’il n’y a pas que Compostelle qui soit un chemin d’étoiles !

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  7. J’en étais déjà convaincue et ton histoire ne fait que le confirmer !!!! Les contes nous choisissent, nous parlent… bein au delà des apparences… Et comme tu le dis sur la fin, ils répondent
    aussi à nos questions ! bisous

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  8. ton histoire me fait chaud au coeur, me disant que chaque chose vécue nous est destinée. En ce moment, petites difficultés à m’entendre avec une  jeune apprentie de 20 ans , la trouvant un
    rien sans gêne, un rien intrusive. Comme ton livre laissé la rien que pour te faire avancer, je ressens qu’elle est là pour me faire avancer même si je n’en ai pas envie … bises 

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  9. Coucou Sabine, merci pour tes commentaires de la journée. Je passe malgré ma fatigue (journée longue, je suis rentrée il y a peu de temps) car je veux visionner le diaporama sur le Sénégal. Et je
    lis ton histoire. Et je peux te dire que des choses comme tu les décris j’en ai vécu une myriade, et que je pense que ce n’est pas fini. Et, mais on pourra en reparler, le conte qui m’a
    définitivement unie (au-delà de la vie et de la mort) à Mustapha dont je t’ai parlé, est un conte que j’avais écrit et qui s’intitulait : « L’Etoile filante ». Il avait été accepté en 1988 par
    Flammarion, les éditions du Père Castor, mais comme je suis négligente (et que j’allais accoucher de mon 3ème enfant) j’ai laissé passer le temps. Et j’ai fait autre chose. Et quand je leur ai
    écrit 10 ans après (en 1998), ils (Flammarion) m’ont envoyée balader (un peu normal, je peux comprendre). Alors ce conte je l’ai passé à un mec que je ne connaissais pas et qui travaillait autour
    du conte. (mais il y a là aussi toute une histoire assez incroyable et je n’ai pas la place ici pour en parler). Et donc je lui ai donné mon exemplaire unique. Puis je l’ai recherché pour
    retrouver mon écrit. Et je ne l’ai pas retrouvé avant le 9 mars 2005. entre temps, m’a-t-il dit, il s’est fait voler toutes ses affaires un jour où il était dans le 06 (le sud), dont le conte….
    Tant pis, car ces retrouvailles ne s’étaient pas faites par hasard (un truc long à expliquer mais que j’ai mis en mots dans un récit qui obtient l’approbation d’éditeurs, mais seulement des
    éditeurs qui demandent des frais de participation, donc je ne donne pas suite). par contre, Flammarion, pour l’étoile filante, ne me demandait rien pour la publication. il avait été adopté
    d’office, tel quel.

    j’ai lu aussi sur les chemins de Compostelle mais n’ai encore jamais fait la route. Un jour ?

    Bisous Sabine. Tellement à dire parfois, et si peu d’espace. Je file voir si je trouve ton diaporama sur ce blog. Gros bisous. Marie

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  10. Ô Sabine, comment avoir regardé ton diaporama sur le Sénégal (Noël 2009) sans avoir envie de repartir ? Sais-tu que l’hôtel Lumumba de Yoff (Dakar Yoff) est celui où j’ai passé ma première nuit
    après mon débarquement à Dakar ? Après, la route fut longue, sac sur le dos, et Ndiaga Ndiaye ou taxis brousse, quand ce ne fut pas le Willis (bateau qui relie Dakar à Ziginchor en Casamance). En
    dix jours, nous avons – un ami et moi – parcouru plus de 2 500 km à l’intérieur du pays, sans planning préconçu. Nous sommes allés à Saint Louis, sommes repassés par Dakar pour nous rendre en
    Casamance, et nous aurions aimé prendre le train pour Kaolac mais il ne partait qu’un jour par semaine et personne n’était capable de nous dire lequel : quand il y aurait assez de passagers pour
    amortir le voyage. Nous avons renoncé, faute de temps. Quels souvenirs également, surtout lorsque nous avons entendu Ismaël Lô (un CD) à fond, venant du café de la poste à Saint-Louis. Nous
    l’avions tellement écouté ce CD (et moi j’ai eu la chance de voir Ismaël Lô en direct à Nancy – ce jour-là je crois qu’il s’est passé quelque chose en moi, à mon insu). Nous sommes entrés : le
    tissu qui recouvrait les banquettes de l’hôtel et du bar était exactement le même que celui du pantalon de toile que je portais ce jour-là ! c’était trop étonnant. Toujours un petit clin d’oeil
    pour te dire que tu es au bon endroit au bon moment. Bisous Sabine, et merci encore pour ce partage de photos. J’en ai tellement aussi à partager, et un carnet de voyage sans prétentions
    (complété à mon retour car sur place, j’avais vraiment trop de choses à découvrir et ne voulais en perdre une miette). A très bientôt. Marie

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  11. Bonjour Sabine ,

    oui les mots portent en eux bien des mystères et ils nous apportent ce qui se trouve caché quelque part à notre insu …Les Contes doivent par essence
    contenir une parcelle de soi qui porte à l’universel ,à l’intemporel ;les contes ne se démodent jamais .

    Ce livre te « parlait » ,alors je ne suis pas si étonnée qu’il soit la source de ton inspiration . Avec peu de données ,il est plus aisé de conter que de
    narrer ,c’est mon modeste avis .Moins on en sait plus on peut bâtir sur les rêves et quelquefois le rêve descend en pluie étoilée …de mots !

                                                                      
    Bonne journée chère Sabine

                                                                                                                
    Amicalement

                                                                                                                                    
    H

    J’aime

  12. Il est des signes qui nous guident des le premier instant et d’autres ou il nous faut du temps pour en voir l’évidence et puis ceux qui nous restent à jamais invisible.

    Laissons notre être tour entier vibrer à l’unissons avec tous ces signes de la vie qui nos entourent.

    Bonnes journée Sabine et bisous doux de notre amitié

    Roger

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  13. Ma petite Sabine, ce stage de conteuse nous laissera des souvenirs inoubliables, au fur et à mesure de ton récit je revois certaines expressions de ton visage. Personnellement Doris pourra
    te le confirmer il y a longtemps que je rêve du Chemin de Compostelle, de rencontrer quelqu’un qui l’a fait…Bref quelle rencontre !!! Alors vivement le prochain week-end « contes ». Bises Agnès

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  14. je lis ton message et je t’en remercie. Et bien après une nuit de sommeil, c’est bon pour réguler les humeurs … aujourd’hui, j’ai pris les choses différemment et si le fond n’est pas réglé (
     facile à l’entreprise de prendre une apprentie et de nous la confier en + de notre travail ….) cette petite jeune sous ses dehors un rien sans gêne (je maintiens) est un petit oiseau pas
    encore sorti du nid .. et si je lui confiais ma crainte, elle aussi pas facile de faire une semaine en entreprise et une semaine à la fac (où les choses apprises se contredisent un peu … ) ..
    bises et surtout bonne nuit 

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  15. Je viens de lire tes deux réponses à mes commentaires Sabine mais il est 23 h 13 et je viens seulement de finir mes corrections de copies et de rentrer les notes sur le site. Je reviens ce
    week-end sans faute (les deux jours qui viennent sont presque non-stop et j’attends maintenant le week-end (et les congés de toussaint) avec impatience. J’irai te lire, avec le plus grand plaisir
    pour moi. Rassure-toi, ce ne sera que du bonheur pour moi ;D  Gros gros bisous Sabine. Je lis encore un message et je file au dodo. Demain lever de bonne heure… A tout vite. Marie

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  16. Sabine,

     

    J’ai bu tes mots, chaque phraqse m’entraîne vers une autre et petit à petit aussi étrange que cela soit, j’ai l’impression que c’est toi qui me dit ton texte.

     

    Je n’en connais pas la raison mais c’est accrocheur.Ton chemin de Compostelle au travers des contes n’est ce pas un clin d’oeil du ciel…

    Je pense qu’au fil du temps ce stage t’apportera énormément et je sais que tu es bien en cet univers.J’ai toujours rêvé d’écrire des contes.J’en ai déjà quelques uns en réserve mais je les trouve
    un tantinet bébé, ils plaisent à mon petit fils, je m’exerce sur lui il faut dire.C’est un public bien  intéressant.

    J’ai une tendance à écrire des contes pour adultes..Sourire mais pas forcément à les donner à l’état brut sur mon blog.

    Chez moi je peux aussi faire un stage conte, mais en association avec de la peinture, comme si au delà des mots on illustrait avec un dessin.

    Je suis ravie que ta main se soit posé sur ce conte, je suis certaine qu’il va t’apporter plus que tu n’es allée chercher….

    Si un jour tu racontes un conte n’oublie pas de me le dire à l’oreille, j’adore tes intonations de voix.C’est sublime et si fort…

     

    Le chemin des étoiles me dit que je dois aller me coucher, je me suis faîtes longue et pourtant je n’ai pas diut le quart de ce que j’ai ressentis en te lisant.

     

    Enormes bisous et douce nuit

     

    Ton Eva

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  17. Bonjour,

    Le charme de l’existence réside dans tous ces imprévus de chaque jour. Certains chemins nous apportent la connaissance en nous livrant ce que nous ignorons et ce que nous voulons connaître. La
    vérité s’obtient par la méditation et même si l’étrange nous ramène à l’inexplicable nous ne pouvons pas négliger les expériences que nous côtoyons. T on histoire m’impressionne beaucoup Sabine.
    Au cours de certaines rencontres il y a des choses que nous ne pouvons expliquer mais il est possible de les dessiner une fois que nous accueillons le meilleur. Chacun de nos pas est précieux
    dans la volonté de parcourir le monde donnant à la marche et à la pensée tout son intérêt ou il est possible d’atteindre une acuité nouvelle. j’aime ce chemin qui te guide et ces livres qui
    t’inspirent. Je ressens ce bonheur d’approfondir et de toucher l’insaisissable. Tu continueras toujours d’être dans l’instant lu et vécu car tu es capable d’apercevoir. La route nous dévoile une
    quantité d’évènements incroyables à vivre et à ressentir. Nell disait vrai. Les contes messages de l’inconscient sont de belles histoires fictives et si nous marchons vers les utopies, elles
    peuvent devenir réalisables. Un conte vivant est le miroir de l’âme car il nous révèle tout ce qui someille dans le coeur des hommes.  Bisous et douce journée Sabine. Corinne.

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  18. Magnifique histoire.

    La vie est pleine de coïncidences, nous n’y apportons pas toujours la réflexion nécessaire qui nous guiderait. Nous sommes parfois attirés mais, notre raisonnement nous empêche de nous laisser
    aller à cette impulsion qui nous aiderait bien. La découverte et l’imprégnation du conte sont une forme de méditation et une découverte de soi cachées.

    Je pense que c’est pour toi une grande avancée pour pouvoir annoncer ce chemin aux autres.

     Je crois que ton coup de foudre pour ce livre, c’est comme pour moi quand je choisis de peindre un paysage. Au fur et à mesure que je « découvre » je commence à vivre ce tableau.

    Quant au livre « le chemin oublié de Compostelle » de Philippe Lemonier il m’avait beaucoup impressionnée quand les enfants nous l’avaient offert avant notre premier chemin. Et sur le chemin j’ai
    beaucoup pensé à ceux qui m’avaient précédés.

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  19. Merci pour ce très beau témoignage. Tes mots, tes gestes sont guidés par l’amour. Cette expérience a du être magique. J’espère un jour à mon tour faire un stage de conteuse. Jusqu’à présent ce
    rêve a été irréalisable à cause de mon travail, mais peut-être un jour…Je me dis que rien n’arrive par hasard sur notre chemin de vie. Et c’est beau ainsi. je t’embrasse fort.

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  20. Monsieur c’est un titre bien solennel et poète, un peu ronflant et prétentieux appelle moi Yves alors …ou Tony ou tony Yves oh non je suis trop fort , je suis sûr que cette fois tu es plus
    avancée

    Bonne journée

    Bises

    Yves

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  21. C’est vraiment incroyable et je pense que le hasard qui n’est des fois pas un hasard nous dépose contentieusement vers un lieu, un objet, voire vers une personne, et d’en tirer le meilleur pour
    en faire une histoire où raconter une histoire, un conte et comme tu saches tellement bien conté, je sais d’avance que les yeux seront viscéralement posé sur toi à t’écouter bibliquement.

    Bisous.

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