Pessines…sur le chemin des chênes

Alors que nos compagnons à quatre pattes commencent à regagner
                                              
leurs « quartiers d’hiver » …
  
 

 

       et nous « nos cures saisonnières » …!

 

   Nanie…on a plus de chantilly que toi sur tes crêpes, nananère !!!
                              Philippe…voilà
la touche qu’il manquait sur le joli morceau de fromage près du bol de chocolat !!!
 
          nos chemins de Charente continuent à nous inviter à y déposer
nos pas !
 
Sachez, avant toute chose, que nous découvrons avec vous chacune de ces nouvelles randonnées en Saintonge romane et
le plaisir n’en est que plus intense !
En effet, lorsque nous avions parcouru ce secteur il y a quelques bonnes années avec nos enfants, elles ne
figuraient pas sur notre Topo guide.
Pour l’heure, c’est tout contre nos vergers et surtout, l’écorce de chênes spectaculaires que je vous invite à
fermer les yeux … 
                  en nous rendant autour de « Pessines »  à 7 km à l’Ouest de Saintes
 
                                               
Soleil Arc-en-ciel Soleil Arc-en-ciel Soleil Arc-en-ciel Soleil Arc-en-ciel Soleil Arc-en-ciel
 
 
Ce fut un parcours tout en « ombres et lumières » donnant un peu plus de volume et de caractère à notre imaginaire
!
Déjà, l’un des premiers chênes rencontrés m’a semblé zébrer le ciel de la même façon que les éclairs d’un orage.
Puis, ce sont les longues allées des vergers, propageant à foison leurs senteurs sucrées, qui m’émerveillèrent par leurs jeux de lumière …
 
 
 

 

Et les audaces du soleil nous ont projetés en plein coeur de scènes magiques …

 

 

Parmi les quelques petits hameaux traversés, cette humble demeure a attendri mon regard …

 

Notre RV était sûrement là, à partir de ce superbe « Chemin des chênes », que d’adorables lutins annoncent sur une
pancarte par ces mots :
                                       
 » Attention
                                           Passage
                                       
du Farfadet« 
 

 

Oui…comme des « esprits follets » semblaient habiter les gestes de tous ces feuillages, et rire dans le creux de
toutes ces écailles et ces gerçures !

 

 

Le chêne…c’est dans la pénombre que je l’aime aussi !
Parce que, justement, il n’a pas besoin de lumière ni de quelquonque artifice pour nous parler, nous faire
vibrer.
               un chêne murmure,
                   un
chêne rêve à pas feutrés,
un chêne a une âme tellement puissante que son regard éclaire l’obscurité, et la sublime même !
 
              
Et, tout au bout de ce superbe « Chemin des chênes », nous
attendait …
                              
« la rencontre« 
                   Celle
avec un chêne millénaire !
 
 

Ce vieillard à la barbe merveilleusement mêlée fait 22 m de hauteur et 6 m 85 de circonférence. Et, même s’il a
perdu toutes ses branches et une partie de son tronc… 
                            
  il  reverdit chaque année et
                                    
nous ravit le coeur !
 
C’est dans une cour de ferme qu’il a grandi et passe à présent une retraite pour le moins « idyllique »
 

 

Et, face à la ferme … une alliance des plus harmonieuses et artistiques entre bois et pierre de taille

 

Certains arbres portent en eux …
                 ce rien
d’anarchiste,
                 de danseur un peu
fou,
                                                                               

                       
comme s’ils s’étaient enracinés
                        dans
une mélodie tzigane,
                       
une rime de Rimbaud,
                       
ou un pleur indigène …
                  
                                                             
Coeur brisé 
 Soleil   Rose flétrie 
 
 
 

6 réflexions sur « Pessines…sur le chemin des chênes »

  1. Nicole crouzillac – 19 Oct., 2009 Les arbres sont magnifiques, chacun a sa structure, sa signature. Merci, de nous les montrer avec ta poésie en plus !
    Les arbres sont nos racines, certains nous interpellent plus que d’autres par leur port, ou leur tristesse.
    Dans les forêts, ou sur les chemins que nous prenions, nos enfants leur donnaient des noms suivant leur forme.
    Et quand un disparaissait suite à une tempête, ou autre, nous étions tristes d’avoir perdu un ami. Et quand je
    reprends ces chemins, seule, souvent leur souvenir revient ! Quelle nostalgie !

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  2. pèlerins fous – 19 Oct., 2009 Oui, Nicole, ce que tu dis est réellement merveilleux et à la fois tellement VRAI ! Pénétrer dans une forêt c’est comme pénétrer dans les secrets d’un livre et s’y
    attacher c’est comme s’attacher aux histoires et aux mots touchants qu’on y découvre !
    Quand je me trouve dans une forêt, j’y sens la « même âme » que dans certaines églises ou chapelles et je m’y sens aussi bien !
    A Bientôt ma Nicole … »mon peintre naïf » (et la naïveté est le plus beau versant de l’amour !). BISOUS

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  3. Nanie Nanie – 20 Oct., 2009 coucou !
    bon j’ai bien fait de venir ! mais comment cela ?que tu as plus de chantilly que moi sur tes gaufres ?! hihi mais « que Nanie » ! lol ! c’est que je ne photographie pas celles qui me sont réservées
    voilà tout ! hihi !! merci pour ce charmant clin d’œil oui j’avoue avoir un faible pour la chantilly ! mais chè tellement bon ! cela rend les crêpes légères légères ! hihi !!
    ton article me ravit ! j’aime les arbres ils sont beaux et majestueux on leur trouve parfois des formes bizarres des troncs enlacés c’est superbe et tu sais quoi je les aime encore plus lorsqu’ils
    sont mort là tu vois bien leur branches et la forme de l’arbre j’aime les arbres solitaire au milieu de nulle part c’est une force un clin d’oeil à la vie !
    tes animaux ont bien trouvé le chemin de la chaleur et savent se blottir dans de douillets coussins !
    je t’embrasse très fort ma chère petite Sabine !

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  4. Nicole crouzillac – 20 Oct., 2009 Pour les arbres morts de Nanie, une petite histoire.
    A Guernica (célèbre par le tableau de Picasso qui rappèle une horreur des hommes), dans un parc, nous devions voir l’arbre de la liberté.
    Donc, dans ce parc, nous cherchons, recherchons, cherchons encore l’arbre, ne voulant pas le demander aux Espagnols.
    Enfin, pas d’arbre, nous allons voir les bâtiments du parlement régional, et là !!!!
    un genre de kiosque, et à l’approche nous voyons : c’est un mausolée, et dedans …..
    un tronc d’arbre tilleul ou chêne je ne me rappelle plus.
    Voilà l’arbre de la liberté.
    Pour eux, ce symbole est immortel, même mort il est là, aucun gouvernement ne peut
    leur enlever leur liberté chérie. Il n’a pas été planté soi-disant à cause du régime franquiste.
    Pour moi, le symbole n’est pas le même : la liberté est très fragile, il faut la cultiver, la protéger,
    la défendre, car ele peut nous être enlevée si facilement comme la mort d’un arbre.
    Voilà à chacun son symbole avec les arbres morts. Mais c’est vrai qu’ils gardent longtemps leur
    âmes, et qu’ils nous parlent longtemps encore.

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  5. Sarah Pelaud – 21 Oct., 2009  » Le Bouil  » est un lieu bien particulier ,ou j’ai vecu avant vous et quitté .Je l’ai quitté pour des raisons qui m’ont eloigné et qui toi te rapproche « Sabine » .Je m’y
    voyais pour tres lgtps à l’epoque ,et …..en un seul coup de vent ,un tour de saison ou bien encore un fait de la vie ….. à fait qu’il devenait bcp trop dur d’y rester,j’aurais tenu 4 ans et
    puis ……..je n’ai pu allez plus loin….. Merci et puis je ne veux pas te dire merci je souhaite simplement que tu comprenne que tu me fais bcp de bien bcp bcp bcp …….Avec un petit snif
    quand mm ,mais tres discret car j’ai la banane en moitier quand je te lis ,merci Sab,je t’embrasse mm si on a pas d’affinité et si parfois on ne sais pas comment faire quand on se croise ,c’est
    surement a cause de moi ….a bientot 😉

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  6. pèlerins fous – 22 Oct., 2009 Ton mot me touche infiniment Sarah et, bien qu’il n’était pas du tout prévu que je réponde aux commentaires ce soir (tu comprendras pourquoi demain) je te réponds car
    je ne peux pas te laisser penser que parfois ces légères hésitations, on va dire « gaucheries » lorsqu’on se croise viennent de toi !!! Sûrement pas ! Je suis aussi souvent « dans la lune », un peu sur
    une autre planète ou également en proie à des « excès de timidité » (Oui, même si j’aime m’exprimer, je suis une « grande timide » !) ou alors lorsque je ne suis pas au top de la forme j’ai peur
    « d’ennuyer les autres » !…Tu sais, Sarah, il y a un chanteur poète que j’adore par son sens de l’humain et de la vérité ,c’est Gilles Vigneault ! Et il y a une chanson de lui que j’aime par dessus
    tout justement pour ces raisons c’est … »Qu ‘il est difficile d’aimer » ! Oui, très difficile et, même lorsqu’on est avide en soi de forcer les portes de l’amour, on ne réussit pas toujours et
    c’est un chemin qui mène vers la sérénité certes, mais aussi vers une grande « humilité » et très souvent une remise en question de nos propres valeurs !
    Saches simplement, Sarah, que chacune de mes rencontres avec toi ont été riches et positives ….ENORMES BISOUS et à très bientôt : tu es toujours LA BIENVENUE chez nous au Bouil !

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